Ce qui se passe en production. En direct.
Les logs du conteneur, le CPU et la mémoire toutes les 2 secondes, des alertes par e-mail, l'autoscaling et un terminal dans le conteneur, depuis le panneau du service.
En bref
- Logs
- En direct, 500 lignes à l'ouverture
- Métriques
- CPU et mémoire, toutes les 2 s
- Alertes
- Par e-mail, sur seuil
- Autoscaling
- Selon le CPU, min et max réglables
Voir, être prévenu, réagir.
01
Les logs en direct.
L'onglet Logs diffuse la sortie du conteneur en temps réel : les 500 dernières lignes à l'ouverture, puis le flux continue.
Remontez pour lire tranquillement, redescendez pour suivre à nouveau les nouvelles lignes.
02
CPU et mémoire, toutes les 2 secondes.
Deux courbes, rapportées à la limite allouée au service : vous voyez tout de suite s'il manque de marge.
Les logs de chaque build restent à côté, pour comparer une version qui marche avec celle qui casse.
03
Des alertes par e-mail.
Une règle par métrique (CPU, mémoire, disque ou réseau) : un seuil, une durée, et un délai avant l'alerte suivante.
Quand le seuil est franchi, l'e-mail part. Les règles se gèrent aussi par l'API, avec une clé limitée aux alertes.
04
L'autoscaling.
Fixez un minimum, un maximum et une cible CPU, 70 % par exemple. Au-dessus, une instance s'ajoute ; quand la charge retombe, elle repart.
Le maximum reste borné par votre offre. Avec plusieurs instances, gardez les sessions dans Redis ou la base.
05
Un terminal dans le conteneur.
Un shell ouvert dans le conteneur actif, avec ses fichiers et ses variables, sans SSH ni configuration.
Il sert à diagnostiquer ou à lancer une migration : un redéploiement repart de l'image, les modifications faites à la main ne restent pas.
06
L'état de la plateforme, en public.
La page /status montre l'état de chaque composant, l'historique de disponibilité, les incidents et les maintenances annoncées.
Un incident affiché est déjà suivi par l'équipe : son fil est mis à jour jusqu'à la résolution.
Ce que ça ne fait pas encore.
L'autoscaling suit le CPU uniquement, pas la mémoire ni le nombre de requêtes.
Les alertes partent par e-mail ; pas encore de webhook ni de messagerie.
Un terminal ouvert se ferme au redéploiement ou au redémarrage du service.
Un volume est attaché à une instance : avec l'autoscaling, gardez les fichiers partagés ailleurs.
Questions sur la supervision
Le reste de la plateforme
Voyez votre service tourner.
Logs, métriques et alertes sont prêts dès le premier déploiement.